Notre test de Superman returns
Superman returns
  • Date de sortie : 30 octobre 2006
  • Console :
  • Éditeur : Electronic Arts
  • Développeur : EA Tiburon
Quand quelqu’un m’a recommandé d’essayer Superman Returns : The Videogame en m’énonçant ses différentes qualités, j’ai immédiatement loué le jeu. Malheureusement, les « nombreuses qualités » étaient très… petites en comparaison des défauts.

 

Le jeu débute à Metropolis. Nous sommes Kal-El, alias Clark Kent, et Jor-El, notre père biologique nous enseigne comment nous servir de nos pouvoirs dans rien de moins qu’une pluie de météorites. Il nous enseigne à verrouiller nos cibles, voler, lancer du feu, de la glace, bref, le quotidien quoi ! Une fois dans les airs et en parfait contrôle de nos pouvoirs, on doit arrêter le plus de météorites possibles avant que la jauge de santé de Metropolis soit à zéro. Car, en effet, Metropolis a de la vie, en bon « gamer ». Ce qui est étonnant cependant c’est que notre personnage principal a aussi de la vie, mais il ne meurt jamais. Lorsque la jauge est à zéro, il nous suffit d’appuyer sur Y et elle remonte. Cela enlève une bonne partie de ce que nous appelons le « challenge ». Ce qui m’emmène au prochain point.

 

Les combats sont tout de même diversifiés. Il y a plusieurs manières d’éliminer ces vilains mécréants ; la vision thermique (le feu dans les yeux), le souffle glacé, différents combos, les objets dans l’environnement, etc. Mais pour ce qui est des bosses, cela change un peu. Tous nos pouvoirs ( la vision thermique, le souffle glacé et le souffle tout court) sont inutiles. Le seul moyen que j’ai trouvé c’est de leur lancer ni plus ni moins que des bagnoles. Cela devient répétitif avec le fameux potentiel de Superman à ne pas mourir. Plus le jeu avance et plus les monstres et les ennemis sont difficiles à battre, ce qui est tout à fait raisonnable. Mais je suis resté bredouille quant à la façon d’éliminer les monstres qui se dédoublent. On en tue un et il en apparaît deux. Je n’ai donc jamais pu descendre en bas de cinq monstres. Les autres sont apparus quelques secondes plus tard. En plus, le jeu ne nous laisse pas le temps de s’amuser à voler dans la ville et chercher des chats (j’en reparlerai dans le prochain paragraphe de ces fameux félins) car il y a toujours des monstres, des feus et des catastrophes naturelles qui font en sorte que la ville ne laisse pas le loisir à Superman d’aller faire autre chose que de sauver leur peau.

 

Les chats ! Au début, une espèce de farfadet nous interpelle disant qu’il veut jouer. Il a caché des chats à divers endroits et on doit les trouver. Cependant, ces gentils petits matous ne servent pas à grand-chose. En effet, quand on en trouve un, un sous-titre apparaît et nous donne un truc comme : «Si vous bougez le Tumbstick de droite, la caméra va se mouvoir…» Mais personne ne nous dit comment abattre les monstres qui se dédoublent.

 

Le jeu est aussi extrêmement court. En fait, j’ai joué peut-être trois ou quatre heures et j’ai déjà 60% du jeu d’effectués. La durée varie selon votre rapidité à vous rendre aux différents problèmes de la ville, mais en théorie, vous devriez passer le jeu dans les mêmes temps que n’importe quel autre joueur étant donné de sa linéarité incroyable.  

 

Un système d’expérience excessivement linéaire a été instauré dans le jeu. Quand on abat certains monstres, on gagne un certain nombre de points d’expérience et nous atteignons le prochain niveau à un moment bien précis du jeu. Cela ne laisse pas beaucoup de place à la liberté. Avec les points, nous gagnons automatiquement des combos, des habits et diverses augmentations de nos pouvoirs.

 

Aucun mode multijoueur n’est disponible dans ce jeu. Je ne vois pas comment celui-ci aurait été possible. Mais il faut dire que de jouer à deux aurait pu ajouter une touche de « challenge » dans ce jeu qui en manque cruellement.

 

Les graphiques et le son sont sans intérêt particulier. L’image n’est pas assez pixélisée. Alianising, ce qui est le fait que les lignes ont l’air d’une multitude de petits carrés, est très passable. Lorsqu’on approche d’un mur ou surtout d’une annonce publicitaire, vous verrez que les lignes sont excessivement mal travaillées.

 

En somme, un gameplay amusant, un système de combat diversifié, un « boss fight » inquiétant, des graphiques passables, aucun mode multijoueur et une expérience de jeu courte, Superman : Returns The Videogame est un jeu que je vous conseille de louer pour voler à des vitesses fulgurantes, mais au-delà de cela, inutile de le faire.   

+ Pour
  • - Système de «promenade» plaisant
  • - Combats diversifiés
  • - Gameplay amusant
- Contre
  • - Boss fight nul
  • - Graphiques passables
  • - Aucun mode multijoueur
  • - Expérience de jeu courte
Rédaction Game-Focus donne la note globale de 6.6

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