gamescom 2013 - Troisième cargaison de previews [48334]

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Dernière fournée d'impressions sur les jeux qui nous ont été présentés ou offerts à nos mains expertes. La gamescom 2013 fut un millésime fort intéressant avec un fumée délicieusement Next-Gen mais toujours autant de bonnes idées, de jeux beaux à en mourir et d'histoires fantastiques. Laissez-vous porter...

 

Enemy Front (PS3, Xbox 360, PC)

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Il existe des thèmes qui ont systématiquement droit au même traitements dans les jeux vidéo. Prenez la Seconde Guerre Mondiale par exemple, qui se voit traditionnellement déclinée en jeu de guerre où la fameuse "Opération Overlord" ainsi que les habituelles traversées de rues infestées de snipers sont légion. Pourtant, avec Enemy Front, les développeurs ont voulu nous mettre dans la peau d'un résistant qui va mener sa vendetta contre le Reich... Mais seul. Du coup, la démo que nous avons découvert mettait le destin de combattant du héros entre ses mains, au beau milieu d'une campagne française occupée par les nazis. Seul, nous allons devoir faire preuve de discernement pour ne pas se jeter en pleine vue et allumer du casque à pointe mais préférer plutôt les approches prudentes. Les jumelles jouent donc parfaitement leur rôle puisqu'elles nous permettent de repérer sur une carte les différentes unités afin de pouvoir les contourner, les éliminer silencieusement ou y aller comme une brute (ce qui reste viable mais hautement risqué car les coups de feu attireront les soldats du coin). Pour les combats, Enemy Front ne s'est pas autorisé beaucoup de fantaisie : c'est un FPS on ne peut plus traditionnel. Petite exception sur l'utilisation des véhicules qui peuvent soit être conduits, soit être poussés du haut d'une pente pour venir s'écraser sur les infortunés et déclencher suffisamment de confusion pour prendre la poudre d'escampette.

Au final, c'est à un titre jouant plus sur la gravité de l'époque ainsi que sur la tension provoquée par un scénario sérieux et la position d'infériorité du joueur auquel nous convie CI Games ce qui, rien pour l'originalité du traitement du thème de la Seconde Guerre Mondiale, mérite toute notre attention.

Lords of The Fallen (PS4, Xbox One, PC)

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Dans un monde où les humains ont renié leurs Dieux, des hommes plus téméraires que les autres tentent carrément de les défier dans un combat singulier, mais bien souvent, ce sont les mortels qui y passent. Dans Lords of the Fallen, nous jouerons l'un de ces combattants suicidaires parti dans la quête du loot le plus épique possible afin d'être équipé au mieux pour en finir avec la domination divine sans perdre trop d'organes dans le combat. Justement, du loot il va y en avoir une belle pelletée dans cet Action-RPG qui dotera notre avatar d'un style de combat en fonction de ce qu'il porte. Par exemple, vous pouvez prendre n'importe laquelle des trois classes de départ (guerrier, clerc ou voleur) et lui mettre l'équipement qui conviendra le mieux à votre style ce qui peut donner des mix intéressants comme le résultat obtenu avec les capacités magiques du clerc et l'équipement du guerrier. En résumé, ce sont neuf combinaisons qui seront accessibles dans ce titre du studio allemand Deck 13. Pour le reste, Lords of the Fallen fait dans le traditionnel avec inventaire bien rempli, feuille de personnage et environnements médiévaux-fantastiques à foison. Néanmoins, derrière un certain classicisme, certains aspects sont beaucoup plus travaillés qu'il n'y parait comme l'IA, l'une des plus sournoises qu'il nous ait été donné de voir à l'œuvre, puisque les ennemis n'hésiteront pas à profiter d'avantages naturels comme le soleil (en se mettant dos à la lumière afin d'obstruer notre vision) ou comme les combats qui pousseront à la retenue et à l'apprentissage des schémas d'attaque adverses sous peine de punition rapide et brutale.

Lords of the Fallen est prévu pour l'année prochaine sur PS4, Xbox One et PC.

Disgaea D2: A Brighter Darkness (PS3)

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Suite directe du tout premier Disgaea, Disgaea D2: A Brighter Darkness nous renverra dans le Netherworld aux côtés de Laharl enfin devenu Overlord mais dont le statut ne fait clairement pas l'unanimité dans le royaume. Une excuse parfaite pour repartir, avec tous les anciens personnages du premier opus, taper sur des sujets réticents afin de leur faire comprendre qui est le patron. Hormis ce pitch et le fait de retrouver les personnages les plus plébiscités de la saga, pas grand chose de neuf sous terre : Disgaea D2 reste un Tactical-RPG digne de la série avec des dizaines d'unités à affronter, des combinaisons d'attaques à foison et toujours les fameux Geo-Panels qui peuvent tout aussi bien représenter un avantage qu'une gêne sur le champs de bataille. Bon, en regardant de plus près, on repère bien quelques petits ajouts comme le Monster Dojo qui permet d'envoyer des unités restées à la base s'entraîner afin d'améliorer certaines caractéristiques. Autre ajout dans le château de l'Overlord, un PNJ offrira au joueur de régler certains points précis du gameplay comme le gain d'expérience, le drop d'objets ou encore le pourcentage de valeur de la puissance d'attaque... Fort heureusement, ces "avantages" ont un coût et doivent obligatoirement s'équilibrer par une contrepartie : si vous voulez ajouter 25% au gain d'expérience, vous devrez les prélever d'un autre aspect comme le gain d'argent ou le taux de découverte d'objets (qui passera du coup de 100 à 75%). Dernière nouveauté notable : les personnages auront la possibilité de chevaucher les monstres afin de déclencher une attaque coordonnée spéciale. Très puissante, cette attaque expose au risque que les deux personnages reçoivent des dégâts en une seule attaque adverse.

Disgaea D2: A Brighter Darkness débarquera le 27 septembre en Europe et le 8 octobre en Amérique du Nord sur PS3 exclusivement.

Dead Island Epidemic (PC)

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Depuis que tout le monde à entendu parler du succès ahurissant du jeu League of Legends, tout le monde veut son MOBA à sa sauce quitte à ce que cela détourne l'image que nous avions du produit d'origine. Dead Island Epidemic est donc la déclinaison du célèbre FPS de Techland en un jeu d'action en ligne en vue du dessus. Dans le mode que nous avons pu tester, nous étions disposés en trois équipes de quatre joueurs et les membres du staff nous ont convié à une session de capture de points. Le but est simple : lors du début du match, chaque équipe débute à un coin de la carte en ayant déjà un point capturé à disposition et doit générer le score le plus élevé possible en allant capturer d'autres points et en les conservant sous son contrôle le plus longtemps possible. À l'inverse de la plupart des MOBA disponibles, les joueurs ne sont pas accompagnés par des unités alliées gérées par l'ordinateur mais vont devoir nettoyer le passage jusqu'à leur objectif en envoyant ad patres les zombies qui peuplent le décor paradisiaque. Cet aspect peut donner lieu à des combats relativement intenses puisque les zombies n'ayant pas d'affinité particulière avec telle ou telle équipe, un face à face entre huit joueurs peut très bien être pimenté par une bonne grosse vague de morts vivants qui viendra taper dans l'une ou l'autre équipe (ou les deux) sans discernement. Côté gameplay, rien de bien transcendant : déplacements au clavier, course, esquive, attaques légères et lourdes et bien sûr les sempiternelles capacités inhérentes aux trois classes côté humains et trois aussi côté zombie (Oui, nous allons pouvoir incarner des zombies). Cerise sur le macchabée, le système de création d'arme à partir d'un peu tout et n'importe quoi est de retour mais nous allons devoir attendre un peu pour en apprendre plus à ce sujet ainsi que sur les autres modes éventuels. Dead Island Epidemic n'est pas parti pour marquer le domaine des MOBA free-to-play (désolé, on me hurle "ZOMBA" à l'oreille et pas MOBA), comme a pu le faire son illustre modèle dans le domaine des FPS, mais il a de grandes chances de s'y faire une bonne place.

Wasteland 2 (PC, Mac, Linux)

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Vingt-cinq ans... Voilà ce qu'il aura fallu aux géniteurs du premier jeu datant donc de 1988 pour avoir suffisemment d'envie et l'aide de leurs fans via Kickstarter (900.000 $ de fonds recoltés soit 300% de la cible) pour repartir dans un second épisode. Si nous devions nous interroger sur le modèle de "l'œuf ou la poule" c'est Wasteland, premier du nom, qui aura été l'inspiration de l'illustre saga Fallout. Normal donc que pour ce Wasteland 2, les développeurs de inXile se lancent dans un Fallout-like... 2D ! Oui, c'est à l'ancienne recette des cartes post-apocalyptiques, de la vue du dessus, du brouillard de combat et du tour-par-tour que nous convie inXile. Voulant coller au plus près à l'âme de leur premier jeu, extrêment basé sur le texte plus que sur des indices graphiques, Wasteland 2 a d'abord bénéficié d'un travail d'écriture colossal. Chaque déplacement dans les dizaines de maps que le jeu nous proposera d'arpenter dans sa version finale sera l'occasion d'en apprendre plus, non seulement sur le background du jeu, mais aussi sur les sentiments des personnages ainsi que la façon dont ils perçoivent les lieux qu'ils traversent grâce à un journal de bord qui se remplira d'informations plus ou moins utiles par la suite. Cet intéressant concept de découvrir le monde de Wasteland, non seulement par son aspect graphique mais aussi par la vue des héros que nous joueront, met une emphase phénoménale sur l'immersion. Pour le reste, Wasteland 2 reprend tout ce qui a fait le succès d'un Fallout 2 par exemple en nous faisant suivre les aventures d'une équipe de mercenaires qui vont devoir traverser un monde ravagé par une catastrophe planétaire à la recherche d'un coin idyllique pour y déposer leur paquetage. Ce sera donc l'occasion de se replonger des heures durant dans des feuilles de personnage remplies de caratérisques qu'elles soient offensives, défensives, de survie ou d'autres choses encore comme des facultés de discussion voire de vol auprès des PNJ ainsi que dans un bon vieux système de combat en tour-par-tour avec importance des éléments de décor pour se protéger ou forcer l'ennemi à le contourner, prise hauteur pour améliorer la précision des snipers et bien une tonne de capacités et autres compétences à utiliser suivant les affinités de nos personnages avec telle ou telle méthode de guerilla. Enfin, ce sera au joueur de choisir son alignement côté bon ou mauvais sachant que chaque personnage du jeu peut être tué, manipulé, torturé, sauvé, aidé ou assomé et bien d'autres qualificatifs encore.

Wasteland 2 est prévu pour la fin de l'année sur PC, Mac et Linux.


The Guided Fate Paradox

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Titre commémorant les 20 ans de bons et loyaux services de Nippon Ichi Software, The Guided Fate Paradox est un Dungeon-RPG qui nous mettra dans la peau de Renya, un lycéen maladroit qui se plaint systématiquement d'être le type le plus malchanceux de la Terre. Manque de bol pour lui, Renya va alors remporter une loterie dont le gros lot n'est ni plus, ni moins, que de devenir un Dieu. Mais être un Dieu est tout sauf un réel cadeau puisqu'à présent, Renya va devoir entendre les prières des mortels qu lui sont adressées et intervenir pour modifier le destin de ces âmes en peine. Et c'est parti pour des heures et des heures de tribulations dans les donjons les plus improbables, remplis du sol au plafond de monstres en tous genres dans un jeu développé en majorité par l'équipe des Disgaea. Normal donc d'y retrouver tout ce qui est à l'origine du succès de la série comme les graphismes 3D pour les décors mixés avec des personnages en 2D haute résolution, un lieu principal peuplé de PNJ pour faire tout ce qu'un amateur de RPG à la japonaise aurait besoin et enfin des donjons par centaines que Renya accompagné de sa servante angélique en soubrette devront arpenter. Mais attention, la comparaison avec Disgaea s'arrête ici car, à l'inverse du Tactical-RPG, nous n'aurons que peu d'unités à gérer (parfois Renya seul mais le plus souvent accompagné d'un des 7 anges disponibles) et les déplacements se font "quasiment" en temps réel puisque notre bande ne se meut que d'une case après l'autre sachant que tous les ennemis de la carte en font de même avec chacun de nos pas. C'est donc à l'image d'un bon vieux Chocobo Mysterious Dungeon que ce Guided Fate Paradox a été façonné en nous mettant aux prises avec une multitude de donjons, générés aléatoirement, dans lesquels nous commenceront au niveau 1 pour progresser petit à petit à l'intérieur même mais duquel nous ressortirons à nouveau au niveau 1 mais accompagné par une cargaison d'objets et de pièces d'équipement. C'est d'ailleurs de ces équipement que seront issues les capacités que nous utiliserons puisque Renya et ses anges seront capables d'équiper à peu près tout et n'importe quoi, ce qui leurs permettra de faire... à peu près tout et n'importe quoi ! Tirer dans le tas avec un flingue, se protéger des attaques avec un casque en forme de crâne, brûler ses ennemis avec un gant enflammé, déchaîner des lasers avec une soucoupe volante, lancer un tricératops à l'assaut des monstres ou les découper proprement à l'aide de deux épées acérées n'est qu'une infime partie des possibilités offertes par nos découvertes.

The Guided Fate Paradox est attendu pour l'automne 2013 sur PS3.

Forza Motorsport 5 (Xbox One)

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Avec Forza Motorsport 5, le message est clair : c'est l'excellence ou rien. Le perfectionnisme des développeurs se ressent dans les moindres détails, avec une plastique irréprochable, autant sur les voitures, sur les circuits ou sur les arrières plans que des jeux d'ombres et de lumières d'un réalisme tout bonnement incroyable viennent surligner à chaque instant. Le soucis du détails de Turn10 se retrouve dans le moindre petit objet modélisé que ce soit dans l'habitacle criant de réalisme des voitures ou encore dans les imperfections, comme les trous ou autres accrocs dans les rambardes, des circuits. Peu de neuf malheureusement à se mettre sous la dent pour cette présentation de Forza 5 à la gamescom 2013 si n'est une explication détaillée du fonctionnement du moteur physique utilisé par jeu. Ce dernier poussera le réalisme encore plus loin, se payant le luxe de gérer, et donc d'afficher, le travail de chaque suspension indépendamment, ainsi que la déformation en temps réel des pneus en fonction des contraintes de freinage et/ou de virage.

Need For Speed: Rivals (PS3, PS4, Xbox 360, Xbox One, PC)

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A chaque épisode de Need for Speed, la même question se pose. Licence capable du très bon comme du tout juste moyen, l'appréhension retombe après avoir essayé ce dernier opus, qui voit par ailleurs le retour de Ferrari dans la licence, après pas moins de 7 ans d'absence. Et si Criterion n'intervient qu'en tant que consultant pour cet épisode, force est de constater que Ghost Games a bien appris ses leçons. Soyons honnêtes : il y a peu de grosses nouveautés dans cet opus comparé à Hot Pursuit, Rivals s'offre le luxe sur la Next-Gen de graphismes splendides, de défis entre pilotes instantanés et de courses immédiates, jonglant entre concurrents et police, slalomant entre les herses et lançant des EMP pour prendre la tête de la course. Ça va vite, c'est beau, le gameplay est toujours aussi bon, l'Autolog répond présent et fonctionne toujours aussi bien - voire même mieux, que demander de plus pour un premier essai ?

Dying Light (PS3, PS4, Xbox 360, Xbox One, PC)

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Proposé par les polonais de Techland, Dying Light s'offrait à nous dans une version jouable, l'occasion pour nous de prendre la température du FPS-Survival en monde ouvert avec des vrais morceaux de zombies dedans. Au menu, déplacement en parkour dans une ville en ruine infestée de zombies. Très Walking Dead dans l'esprit, le but ne sera non pas de defourailler le plus de morts-vivants possible, mais plutôt de les éviter : en effet, nous taperons principalement au contact, et encore pas indéfiniment, barre de fatigue oblige. Difficile dans ces conditions d'attaquer sereinement des dizaines de zombies : mieux vaut se faire discret. Et encore, cette constatation est valable le jour. La nuit, tout empire, les zombies passifs et amorphes se transforment en animaux sauvages nous chassant allègrement où que nous allions. Et quand est annoncé que cette chasse pourra accueillir jusqu'à 4 joueurs en coopératif, le jeu risque d'en valoir la chandelle. A suivre !


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